Archives pour la catégorie Les nourritures spirituelles

Ahimsa : un voeu de non violence pour 2016

Quelle meilleure façon de démarrer cette année 2016 par un vœu de non violence et de bienveillance ?

Pour que ce vœu se transforme en réalité, je vous convie à découvrir l’AHIMSA le samedi 23 janvier de 10 à 17 h, 23 rue de Lourmel, à Paris  (Métro Dupleix Ligne 6).

L’Ahimsa est une philosophie de non-violence, qui se décline au quotidien. Gandhi s’en était particulièrement fait porte-parole.

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Au menu de cette journée, 3 temps forts pour décliner la non-violence:
- Dans la communication: un atelier pour s’approprier les bases de la CNV (communication non violente), avec Laurent Becquart, formé dans le domaine.
- Dans la nourriture : à partir d’une bonne disco-soupe, puist accompagné par Krystel Gaudnik, diététicienne pour une dégustation en conscience, une belle expérience à vivre et à ressentir.
- A travers un projet de société: nous travaillerons sur un projet commun, à partir de la sociocratie – système de gouvernance coopérative – http://www.sociocratie.net/

Pour s’inscrire: http://fr.ze-questionnaire.com/repondre.php?s=67735&d=SPA6iJtHSESg

Prix: à confirmer: 12€ (à payer sur place en chèque ou en espèces)

Ni cru, ni cuit…

Coup de cœur pour cet ouvrage littéralement étonnant sur l’histoire et la civilisation de l’aliment fermenté, par Marie-Claire Frédéric, (édition ALMA)

cru et cuit

Une lecture passionnante de 400 pages remplies d’histoires et de voyages, de traditions culinaires ancestrales et de recettes à découvrir !

Pour en savoir plus, n’hésitez à consulter le blog de l’auteure : http://www.nicrunicuit.com/

 

Banana Pancakes

DSC_0329BPour un brunch en amoureux, en solo ou en famille, quoi de meilleurs que des pancakes ?! Moelleux à souhait, cette version sans gluten et sans œuf m’a complétement bluffée. Tout y est : la consistance et les petits trous caractéristiques ! En prime, une délicieuse saveur de banane qui se marie parfaitement avec le sirop d’érable.

Une recette qui m’avait fait de l’œil dans ce livre d’Ellen Frémont « Desserts aux sucres naturels », dans la collection Saveurs et bien-être (Larousse). Je l’ai reproduite quasiment telle quelle (pour une fois  !)…Si ce n’est que j’ai remplacé la fécule de pomme de terre par de l’Arrow-root (mais bon, c’est aussi une fécule !)…Et que j’ai glissé une belle cuillère à soupe de farine de noisette (quand Ellen suggère l’ajout de farine de coco).

La cuisson à l’huile de coco convient parfaitement à cette recette.

L’huile de coco a un point de DSC_0327 bfumée élevé permettant des cuissons à haute température comme les cuissons à la poêle et même les fritures. Elle a la particularité de contenir des acides gras saturés (c’est pourquoi elle est solide à température ambiante). Mais ces  acides gras forment des plaques d’athérome finissant par boucher les artères de ceux qui en abusent. Alors, quoi ?! Qu’est-ce qu’elle nous chante la diététicienne ? Et bien, en fait, comme les choses ne sont jamais si simples, les acides gras saturés de l’huile de coco ont la particularité d’avoir des chaînes moléculaires courtes (contrairement aux acides gras saturés d’origine animale ou de l’huile de palme).La bonne nouvelle, c’est que ce type d’acides gras est rapidement métabolisé par notre système digestifs sans s’accumuler dans nos « tuyauteries ».

Comme on ne se nourrit pas de considérations biochimiques, passons vite aux choses sérieuses. Pour 25 à 30 pancakes (N’hésitez pas, ils sont si bons et se congèlent très bien) :

  • 200 g de sirop d’érable (en fait j’ai mis 100g de sirop d’érable + 100 g de sirop d’agave)
  • 3 bananes bien mûres
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron
  • 25 cl de lait de coco
  • 20 cl de lait végétal (soja pour cette fois)
  • 150 g de farine de riz
  • 100 g de fécule de pomme de terre (arrow-root pour ma part)
  • 5 de bicarbonate de soude
  • 1 grosse pincée de vanille en poudre
  • 1 pincée de sel
  • Huile de coco pour la cuisson et sirop d’érable pour la dégustation

J’ai légèrement simplifier la recette en la réalisant dans le bol du mixer :

  1. Mixez les bananes avec les sirops végétaux (érable/agave), le jus de citron, le lait de coco et le lait végétal
  2.  Ajoutez la farine de riz et la fécule, le bicarbonate, la vanille et le sel et mélangez soigneusement.

Difficile de faire plus simple, n’est-ce pas ? Il n’y a plus qu’à passer à l’étape de la cuisson. Et là, j’en conviens, elle peut être un peu longue si vous n’avez qu’une petite poêle de type poêle à blinis ! Poêle à blinis

J’ai résolu le problème en utilisant des empreintes métalliques rondes que je pose sur une poêle à crêpe. Et ce n’est plus un mais trois pancakes que je lance en cuisson d’un seul coup. La gourmandise, c’est bon pour les méninges !

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  1. Faites chauffer votre poêle avec un peu d’huile (de coco, ou autre … )
  2. Versez une petite louche de pâte et faites cuire à feu moyen.
  3. Au bout d’environ une minute des petits trous vont apparaître et vous pourrez retourner le pancake.
  4. Laissez cuire l’autre face.

A déguster immédiatement ou à conserver un jour ou deux au réfrigérateur …Et encore plus longtemps au congélateur, pour des envies de brunch surprise !

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Comme c’est encore meilleur tiède, je n’ai pas pu résister.

Gif pan cake

 

Bonnes résolutions de rentrée

La rentréeNon, ne fuyez pas : nous allons positiver  !

N’est-ce pas le moment idéal pour démarrer des activités vous permettant de vous sentir mieux tout au long de l’année ? Vous êtes encore plein(e) de l’énergie des vacances et du soleil . Pour autant, le choix est parfois hasardeux ! Sports Logo 7

En premier lieu, je ne saurais que trop vous conseiller de faire une activité physique adaptée. Oui le sport est indispensable et doit être pratiqué régulièrement (plutôt qu’intensément). Plusieurs fois par semaine, c’est idéal (si, si je vous assure on peut même devenir accro). Bon, je vous l’accorde cette info est loin d’être le scoop du jour, j’ajouterais donc que le sport est loin d’être suffisant !

Ha bon ! Alors quoi, encore ?  A mon sens et d’après ma (petite) expérience, le sport ne suffit pas à trouver ce précieux équilibre que nous cherchons tous (enfin, je crois ). J’entends souvent les gens parler, avec beaucoup de satisfaction (et ils ont raison), de leur séance sportive : « je me vide la tête, j’évacue les tensions, je me défoule, je dépense beaucoup d’énergie »…On le voit bien, ces mots vont tous dans le même sens !

Alors une fois que le grand ménage a été fait , que reste-t-il ? Que faire de tout ce vide ?

Il me parait intéressant de venir le remplir d’une énergie positive, de se ressourcer, de se nourrir de l’intérieur en quelque sorte. Là encore, chacun doit cheminer pour trouver la recette qui lui convient le mieux . Pour certains, une activité artistique sera idéal et pour d’autres ce sera des activités douces voire spirituelles comme la méditation. C’est à la mode et c’est tant mieux, cela permet à tout un chacun d’y avoir un accès plus facile. Des pratiques comme le yoga sont maintenant très répandues. Moins connues, mais tout aussi enrichissant, le Qi gong est à découvrir à Sartrouville auprès de Brigitte Cloarec, une praticienne de grande qualité dans un espace (l’Atelier du Shen) particulièrement accueillant. Le son de sa voix vous apaisera, vous serez vite à l’aise et le reste viendra tout seul, pour votre plus grand bien.

DECOUVRIR LE QI GONG, LE SHIATSU, LE WUO TAI-page-001

Prenez soin de vous !

En bonus, je vous invite à écouter la Métaphysique de la course à pied

 

Financier au gingembre

Financier végétal sans beurre, sans oeufSans beurre, car il y a longtemps maintenant que j’ai abandonné son usage. L’huile végétale (d’olive, de sésame, d’argan…) en pâtisserie convient parfaitement à la plupart des préparations sans aucun problème ! Cela ne change rien à l’apport énergétique (la question, ici, n’est pas de se prendre la tête avec la prise de poids) mais cela change tout à la répartition en acides gras. Et ça c’est bon pour la santé. Pas de cholestérol et moins d’acides gras saturés !

Sans œuf , tout simplement parce que je n’en avais plus en stock et que ce n’est pas ça qui va m’arrêter pour faire la gourmande ! Mais je pense aussi à tous ceux qui sont allergiques aux œufs ou aux végétaliens qui ne désirent pas en consommer par conviction.

Sans gluten, car j’ai utilisé de la farine de riz. Ce qui prouve que l’on peut être intolérant ou allergique au gluten (maladie cœliaque) et continuer à se régaler…Pour ceux qui ne se sentent pas concernés, vous pouvez essayer cette option sans gluten ou tout simplement utiliser votre farine de blé habituelle.

Sans beurre, sans œuf, sans gluten mais terriblement bon !

  • 80 g de farine de riz complet
  • 50 g de poudre d’amande
  • 4 cuillères à soupe d’huile (j’ai mélangé 2 cuillères à soupe d’huile de sésame avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive)
  • 1 yaourt nature (vache ou soja, selon votre préférence)
  • 1 à 2 cuillères à soupe de gingembre confit en dès (ou tout autre fruit confit !)
  • 1 cuillère à soupe de poudre à lever (sans phosphate, c’est mieux !)
  • 3 cuillères à soupe de sucre complet
  1. Mélanger l’huile, le sucre et la poudre d’amande
  2. Ajouter la farine et la poudre à lever et mélanger soigneusement
  3. Incorporer les fruits confits
  4. Verser la pâte dans un petit plat à tarte chemisé (diam 16 cm) ou dans 6 mini empreintes à tartelettes
  5. Enfourner dans un four préchauffé à 180° pendant 20 à 25 minutes

Enjoy !

 

Coeurs au cacao cru

Petits coeurs choco cruEn ce 18 décembre, on peut considérer que les « hostilités » sont lancées !

J’entends par là, les décorations de Noël tapageuses, les cascades de jouets rutilants, les robes de soirées moirées, les vitrines débordantes de victuailles.

Si ce déballage vous déprime, plutôt que de se jeter sur une confiserie chocolatée aux ingrédients douteux, je vous conseille de vous réconforter avec ces délicieux petits cœurs … Réalisés et mangés avec amour, ils ne peuvent engendrer aucun plaisir coupable !

Et pour cause, ils sont à base de chocolat cru, bien plus riches en nutriments que le cacao torréfié (celui utilisé par les Maitres chocolatier et les industriels.Très peu sucrées, ces bouchées ne vous empêcheront pas de vous glisser dans votre habit de lumière pour être la star du 31 ! Encore mieux, elles vous permettront de faire le plein d‘antioxydants pour partir à la recherche des derniers cadeaux, de magnésium pour savoir restez zen dans les files d’attente et de théobromine pour une bonne humeur à toute épreuve !

Et oui il y a tout ça dans mes petits cœurs que je vous offre avec plein d’amour autour !

Pour une belle vingtaine de petits cœurs :

  • 35 g de haricots azukis crus (haricots japonais qui servent à confectionner des pâtes de haricots sucrées)
  • 1 morceau de 5 cm d’algue Kombu (facultatif mais cela accélère la cuisson et facilite la digestion)
  • 1 à 2 cuillères à café de sirop d’agave (ou plus si vous avez peur du goût très brut du cacao cru)
  • 1 cuillère à soupe de purée d’amande blanche
  • 1/2 fève tonka ou vanille liquide
  • (40 g de pâte de cacao cru + 10 g de beurre de cacao cru + 50 g de poudre de cacao cru)*

* Ces ingrédients se trouvent maintenant facilement chez le spécialiste des superaliments Sol Semilla. Mais en remplacement, vous pouvez utiliser 100g de chocolat noir pâtissier fortement dosé en chocolat; comme dans la recette des carrés chocolatés trouvée dans le très bon livre de Clémence Catz : « Les savoir-faire de la cuisine végétarienne », qui m’a directement inspirée ces petits cœurs. Plus bombinette que bombe nutritionnelle, le résultat n’en sera pas moins très bon quand même !

  1. Rincer et faire tremper les haricots hazukis pendant une nuit.
  2. Le lendemain, cuire les haricots hazukis une trentaine de minutes avec, éventuellement, le morceau d’algue Kombu.
  3. Egoutter, retirer l’algue et réserver.
  4. Amalgamer sur un bain-marie très doux : 40 g de pâte de cacao + 10 g de beurre de cacao cru + 50 g de poudre de de cacao cru. Si possible, vérifier avec un thermomètre de cuisson à sonde que la température de votre mélange ne dépasser pas 45° (sinon, inutile d’utiliser du cacao cru !)   (ou faire fondre 100g de chocolat noir au bain marie, sans vous préoccuper de la température).
  5. Dans le bol de votre mixer, ajouter cette préparation chocolatée aux haricots hazukis, à la purée d’amande, au sirop d’agave et à la fève tonka râpée (ou quelques gouttes de vanille).
  6. Mixer finement.
  7. Ajouter un peu d’eau si nécessaire pour former une pâte.
  8. Prélever des morceaux de pâtes pour remplir des mini-empreintes en forme de cœurs
  9. Placer au frigo quelques heures
  10. Démouler

Petits coeurs choco cru 2Vous pouvez les déguster nature ou ajouter un cube d’orange confite, de gingembre ou tout autre fruit sec; ou bien encore les enrober de poudre de caroube, de noix de coco râpé …Les possibilités sont infinies !

Se conserve quelques jours …ou pas !

Et c’est encore meilleur en écoutant, ça :

Coing-coing

Oui, il serait temps que je vous parle du coing dont la saisonnalité idéale se situe de septembre …à octobre. Grâce à la belle arrière saison, on peut espérer que la récolte se prolonge un peu.

Le coingCoing,coing – cuit,cuit

Le coing est un fruit (jusque là tout va bien) qui reste dur, râpeux sous la langue et même acide (et oui, ça se gâte). Mais tout s’arrange après cuisson.

Et là, je vous entends me dire : »Après nous avoir vanté les mérites des aliments crus, vivants et gorgés de bienfaits intacts, voilà qu’elle nous sert le coing cuit ! » . Et bien, tout dépend de sa situation géographique.

Le coing cru est-il si coriace ?

Plus le coing est cultivé dans un climat chaud, plus il est juteux et tendre donc mangeable cru.Si vous vivez autour de la Méditerranée ou même jusqu’au Portugal, vous pourrez tout à fait consommer votre coing cru. Ce grand dur a besoin de rester longtemps, très longtemps au soleil (il apprécie les bonnes choses) pour s’attendrir  et parvenir à complète maturité. Qualifié de Pomme d’Or, il vient se faire tout doux  sous nos papilles dans sa plus simple crudité. Pour preuve, Plutarque (ça c’est du sérieux) disait que la mariée grecque « croquait une tranche de coing pour parfumer son premier baiser« . Je ne sais pas si la tradition perdure. Mais c’est une bonne occasion pour profiter de sa richesse en vitamine C et en potassium. Il est également riche en antioxydants: principalement des polyphénols et des tanins (qui lui donnent son astringence).

Mais par chez nous (en France, quoi ! Et qui plus est celle au nord de la Loire…Brrr), difficile de jouer à la mariée grecque ! Donc le coing se devra d’être cuit pour se déguster en gelée, pâte de fruit, compote et même en tajine. Question gourmandise, on y perd pas au change. Question nutrition, on gardera quand même l’intérêt de sa richesse en fibres et en pectine. De nombreux antioxydants sont détruits mais certains, comme les tanins se transforment en antocyanidine (un autre polyphénol). Ainsi le coing cru perd son goût astringent et peut être apprécié de tous.

Pour finir, une recette simplissime: du 100% nature ! Du fruit, rien que du fruit  dans la compote pomme-coing.Compote pomme coing

Pour 2 personnes :

  • 2 pommes moyennes (de préférence des variétés sucrées qui viendront compenser l’acidité du coing)
  • 1 coing
  1. Peler et épépiner pommes et coing
  2. Découper en morceaux
  3. Mettre dans une casserole avec un petit fond d’eau
  4. Couvrir et laisser cuire à feux très doux une dizaine de minute
  5. Ecraser à la fourchette dans la casserole
  6. Si la purée de fruits vous parait trop « humide » , laisser cuire à découvert quelques minutes en surveillant que ça n’accroche pas
  7. Déguster encore tiède ou laisser refroidir

Bon à savoir : le coing ayant tendance à constiper, il est recommandé lors des épisodes de diarrhée

 

 

 

Fraises aux pesticides

Des résidus de pesticides dans les fraises vendues en France

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun

En Grèce, des travailleurs immigrés ramassent des fraises pour 25 à 30 euros par jour.
En Grèce, des travailleurs immigrés ramassent des fraises pour 25 à 30 euros par jour. | AFP/MOHAMMED ABED

 

Spécialisée dans la question des pesticides, l’association Générations futures a révélé, mardi 9 juillet, les résultats d’une enquête montrant que les fraises d’origine espagnole ou française vendues en France comprennent dans plus de deux tiers des cas (71,42 %) des résidus de produits phytosanitaires ayant une activité de perturbateur endocrinien (PE).

De telles substances, susceptibles d’interférer avec les mécanismes hormonaux, sont présentes dans 65,38 % des échantillons produits en France et dans 78,26 % de ceux en provenance d’Espagne, selon les analyses effectuées par le laboratoire belge Fytolab. De plus, deux échantillons français sur 26 (soit 7,69 %) et deux échantillons espagnols sur 23 (soit 8,69 %) contenaient un pesticide interdit en Europe depuis au moins six ans. Trois autres échantillons français (11,53%) et deux autres échantillons espagnols (8,69%) contenaient des substances autorisées dans le pays mais pas sur la fraise.

« PRENDRE DES MESURES IMMÉDIATES ET FORTES »

Ces données sont rendues publiques alors que le ministère de l’écologie français a mis en place, en février, un groupe de travail destiné à l’aider à définir, pour le mois de juillet, sa stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE). « Nous alertons nos dirigeants sur la nécessité de prendre des mesures immédiates et fortes pour réduire l’exposition des populations aux pesticides PE et d’adopter une stratégie nationale sur les PE ambitieuse « , déclare François Veillerette, porte-parole de Générations futures.

L’association, qui participe au groupe de travail, salue les avancées du texte en cours de validation. Elle s’inquiète cependant de dispositions prévoyant de pouvoir  » réviser les critères d’exclusion «  de certaines substances, retirées du marché après une « étude d’impact «  prenant en compte les « conséquences en matière de protection de la santé, de l’environnement ainsi que de substances actives disponibles. «  Selon elle, ce serait un recul par rapport au règlement européen de 2009, « qui se base sur la dangerosité intrinsèque des pesticides reconnus PE ».

Lot de consolation, le food’art de Julie’s Kitchen